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Les orgues

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L’orgue de tribune est inspiré du savoir-faire de la facture française des 17e et 18e siècles, particulièrement de l’orgue Lesselier (1630) de Bolbec en Normandie. À traction mécanique, il possède 23 jeux sur 3 claviers et pédalier. Son diapason est à 415Hz et il est accordé au tempérament Marpurg. Il permet d’aborder un large répertoire, servant particulièrement bien le répertoire polyphonique et classique français. 

L’orgue de chœur est une reconstitution d’un instrument franco-flamand du début du 17e siècle du facteur d’orgue flamand Languedhul, dont les pièces originales sont déposées au musée d’Evreux (F). Ce petit bijou aux sonorités typées et poétiques est idéal pour jouer la musique polyphonique des 16e et 17e siècles. 

Ces deux instruments sont parfaitement complémentaires pour offrir à la région des concerts de qualité, que ce soit en solo ou en accompagnement d’autres instruments et voix, et résonnent à merveille dans le temple de Cossonay. 

  • L’orgue de tribune

    L’orgue de tribune du temple de Cossonay est inspiré des instruments français des 17e et 18e siècle tels ceux de Houdan, Bolbec. Son harmonie est pleine et chantante et sans agressivité. Chaque jeu a sa couleur propre. L’harmonie est à mi-chemin entre l’orgue polyphonique (à l’origine de l’orgue parisien du grand siècle) et l’orgue français du 18e siècle.

    Le plein-jeu est traité de façon plus polyphonique que des pleins-jeux résolument français, ceci permettant de jouer un plus grand répertoire musical. L’ensemble des jeux d’anche sont d’inspiration française du 18e siècle tel l’orgue de Houdan construit par Louis-Alexandre Clicquot en 1734.

    L’accord de l’orgue de Cossonay est à 415 Hz, c’est-à-dire ½ ton plus bas que le diapason utilisé de nos jours. (Diapason courant dans la musique ancienne) 

    L’orgue de tribune est accordé selon le tempérament de Marpurg. Ce tempérament comporte 4 tierces pures ce qui permet de jouer aussi bien des tonalités avec des dièses ou des bémols (jusqu’à 3 dièses ou 3 bémols voir 4).  Cet instrument permet de jouer aussi bien le répertoire du 16e siècle, du 17e et 18e siècle français, que Bach, Buxtehude, Pachelbel etc. et même le début du romantisme. 

    Ce nouvel instrument doté de 3 claviers et 1 pédalier à 23 jeux ou registres, soit 23 rangées de tuyaux de même timbre soit environs 1500 tuyaux essentiellement en alliage d’étain et de plomb ainsi qu’en bois. 

    Composition

    Claviers I et II  «jeux baladeurs»: 51 notes Do1-Ré5

    Montre 8′

    Bourdon 8′

    Flûte conique 8′

    Prestant 4′

    Flûte à biberon 4′

    Quinte 2 2/3′

    Nazard 2 2/3′

    Doublette 2′

    Quarte 2′

    Tiercelette 1 3/5′

    Tierce 1 3/5′

    Plein Jeu IV  

    Fourniture Jeu offert par Bertrand Cattiaux

    Cimballe II rangs

    Cornet V rangs

    Trompette 8′

    Cromorne 8′

    Voix humaine 8′

    Clavier III: 27 notes Do3-Ré5

    Cornet V rangs

    Pédale: 30 notes Do1-Fa3

    Soubasse 16′

    Principal 8′

    Octave 4′

    Saqueboute 16′

    Basson 8′

    Accouplements à tiroirs : I/II

    Tirasses : I,II, I en 4′

    Tremblant doux I et II

    Les jeux des claviers I et II sont jouables sur l’un ou l’autre des claviers hormis le Plein Jeu, la fourniture et le cornet qui sont dédiés au deuxième clavier.

    Diapason 415 Hz, tempérament Marpurg

  • L’orgue de chœur

    L’instrument est inspiré d’un orgue dont l’origine remonte à la fin du 16e ou au début du 17e siècle, construit pour le chœur de l’Eglise de Creton dans l’Eure. Cet orgue, entreposé dans les réserves du Musée d’Évreux, est un exemple unique en France des instruments de procession du XVIe siècle. 

    Il a été remanié par deux fois depuis sa création, par le facteur Langhedul au 17e siècle, et par un facteur inconnu qui l’a transformé en instrument classique au 18e. De l’orgue de Creton subsistent le buffet en chêne, la soufflerie, le sommier, les tuyaux de bois et le clavier.

    Suite à une étude et des relevés complets réalisés en 2006, cet orgue a pu être reconstitué tel que Langhedul l’a modifié au 17e siècle; il est un exemple unique permettant à la fois de jouer son rôle d’instrument d’accompagnement et d’aborder toute une littérature polyphonique des 16e et 17e siècles.

    Composition

    Bourdon 8’Principal 4’Flûte 4’Quinte à biberon 3’Doublette 2’Plein Jeu II-III rangsRégale 8’ **basse et dessus (do-do#)Diapason à 396 Hz, tempérament mésotonique

    Réalisation

    Installé en 2010 au Temple de Cossonay, entièrement financé par la CEDC (Caisse d’Epargne de Cossonay), la Loterie Romande et par un don anonyme en souvenir d’Albert Manigley.

  • Photos: Dragana Lehmann

Le temple St-Pierre et St-Paul de Cossonay

La première église datant de l’époque carolingienne (8e siècle) est remplacée par un 2e édifice vers l’an mil. Une nouvelle église au dimensions beaucoup plus grandes est érigée au début du 12e siècle ; rasée peu après au niveau de ses fondations elle est remplacée à la fin du 13e siècle.

Un incendie en 1398 ravage une grande partie du bourg de Cossonay ainsi que son lieu de culte. Le temple actuel est alors construit sur ces ruines. 

La Fondation tient à remercier ses partenaires pour leur soutien

Contact

Fondation Aura Musicæ 

c/o Raymond Ramoni

Case Postale 32 

CH – 1304 Cossonay-Ville

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CEDC Cossonay – CH52 0618 2016 5201 4880 6

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© 2026, Fondation Aura Musicæ

Design graphique: Avalanche.studio

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Les orgues

L’orgue de tribune est inspiré du savoir-faire de la facture française des 17e et 18e siècles, particulièrement de l’orgue Lesselier (1630) de Bolbec en Normandie. À traction mécanique, il possède 23 jeux sur 3 claviers et pédalier. Son diapason est à 415Hz et il est accordé au tempérament Marpurg. Il permet d’aborder un large répertoire, servant particulièrement bien le répertoire polyphonique et classique français. 

L’orgue de chœur est une reconstitution d’un instrument franco-flamand du début du 17e siècle du facteur d’orgue flamand Languedhul, dont les pièces originales sont déposées au musée d’Evreux (F). Ce petit bijou aux sonorités typées et poétiques est idéal pour jouer la musique polyphonique des 16e et 17e siècles. 

Ces deux instruments sont parfaitement complémentaires pour offrir à la région des concerts de qualité, que ce soit en solo ou en accompagnement d’autres instruments et voix, et résonnent à merveille dans le temple de Cossonay. 

  • L’orgue de tribune

    L’orgue de tribune du temple de Cossonay est inspiré des instruments français des 17e et 18e siècle tels ceux de Houdan, Bolbec. Son harmonie est pleine et chantante et sans agressivité. Chaque jeu a sa couleur propre. L’harmonie est à mi-chemin entre l’orgue polyphonique (à l’origine de l’orgue parisien du grand siècle) et l’orgue français du 18e siècle.

    Le plein-jeu est traité de façon plus polyphonique que des pleins-jeux résolument français, ceci permettant de jouer un plus grand répertoire musical. L’ensemble des jeux d’anche sont d’inspiration française du 18e siècle tel l’orgue de Houdan construit par Louis-Alexandre Clicquot en 1734.

    L’accord de l’orgue de Cossonay est à 415 Hz, c’est-à-dire ½ ton plus bas que le diapason utilisé de nos jours. (Diapason courant dans la musique ancienne) 

    L’orgue de tribune est accordé selon le tempérament de Marpurg. Ce tempérament comporte 4 tierces pures ce qui permet de jouer aussi bien des tonalités avec des dièses ou des bémols (jusqu’à 3 dièses ou 3 bémols voir 4).  Cet instrument permet de jouer aussi bien le répertoire du 16e siècle, du 17e et 18e siècle français, que Bach, Buxtehude, Pachelbel etc. et même le début du romantisme. 

    Ce nouvel instrument doté de 3 claviers et 1 pédalier à 23 jeux ou registres, soit 23 rangées de tuyaux de même timbre soit environs 1500 tuyaux essentiellement en alliage d’étain et de plomb ainsi qu’en bois. 

    Composition

    Claviers I et II  «jeux baladeurs»: 51 notes Do1-Ré5

    Montre 8′

    Bourdon 8′

    Flûte conique 8′

    Prestant 4′

    Flûte à biberon 4′

    Quinte 2 2/3′

    Nazard 2 2/3′

    Doublette 2′

    Quarte 2′

    Tiercelette 1 3/5′

    Tierce 1 3/5′

    Plein Jeu IV  

    Fourniture Jeu offert par Bertrand Cattiaux

    Cimballe II rangs

    Cornet V rangs

    Trompette 8′

    Cromorne 8′

    Voix humaine 8′

    Clavier III: 27 notes Do3-Ré5

    Cornet V rangs

    Pédale: 30 notes Do1-Fa3

    Soubasse 16′

    Principal 8′

    Octave 4′

    Saqueboute 16′

    Basson 8′

    Accouplements à tiroirs : I/II

    Tirasses : I,II, I en 4′

    Tremblant doux I et II

    Les jeux des claviers I et II sont jouables sur l’un ou l’autre des claviers hormis le Plein Jeu, la fourniture et le cornet qui sont dédiés au deuxième clavier.

    Diapason 415 Hz, tempérament Marpurg

  • L’orgue de chœur

    L’instrument est inspiré d’un orgue dont l’origine remonte à la fin du 16e ou au début du 17e siècle, construit pour le chœur de l’Eglise de Creton dans l’Eure. Cet orgue, entreposé dans les réserves du Musée d’Évreux, est un exemple unique en France des instruments de procession du XVIe siècle. 

    Il a été remanié par deux fois depuis sa création, par le facteur Langhedul au 17e siècle, et par un facteur inconnu qui l’a transformé en instrument classique au 18e. De l’orgue de Creton subsistent le buffet en chêne, la soufflerie, le sommier, les tuyaux de bois et le clavier.

    Suite à une étude et des relevés complets réalisés en 2006, cet orgue a pu être reconstitué tel que Langhedul l’a modifié au 17e siècle; il est un exemple unique permettant à la fois de jouer son rôle d’instrument d’accompagnement et d’aborder toute une littérature polyphonique des 16e et 17e siècles.

    Composition

    Bourdon 8’Principal 4’Flûte 4’Quinte à biberon 3’Doublette 2’Plein Jeu II-III rangsRégale 8’ **basse et dessus (do-do#)Diapason à 396 Hz, tempérament mésotonique

    Réalisation

    Installé en 2010 au Temple de Cossonay, entièrement financé par la CEDC (Caisse d’Epargne de Cossonay), la Loterie Romande et par un don anonyme en souvenir d’Albert Manigley.

  • Photos: Dragana Lehmann

Le temple St-Pierre et St-Paul de Cossonay

La première église datant de l’époque carolingienne (8e siècle) est remplacée par un 2e édifice vers l’an mil. Une nouvelle église au dimensions beaucoup plus grandes est érigée au début du 12e siècle ; rasée peu après au niveau de ses fondations elle est remplacée à la fin du 13e siècle.

Un incendie en 1398 ravage une grande partie du bourg de Cossonay ainsi que son lieu de culte. Le temple actuel est alors construit sur ces ruines. 

La Fondation tient à remercier ses partenaires pour leur soutien

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